© Image Courtesy of The Easton Foundation

(Relaxnews) – La maison de joaillerie éthique connue pour ses créations en or 24 carats s’est associée à l’Easton Foundation pour célébrer la sculptrice française décédée en 2010.

La collection Menē x Louise Bourgeois comprend trois pendentifs, conçus soit en or 24 carats ou en platine, inspirés des œuvres les plus emblématiques de Louise Bourgeois.

Ils reprennent les lignes de « Arch of Hysteria » et « Spiral », alors que la version en or 24 carats de « Spider » peut être montée sur une broche.

Ces sculptures joaillières ont été sélectionnées par l’équipe de designers de Menē, composée de l’historienne de l’art Diana Widmaier Picasso et de la créatrice Sunjoo Moon, en collaboration avec Jerry Gorovoy, le directeur de l’Easton Foundation, qui a longtemps été l’assistant personnel de l’artiste.

« Nous avons consulté les archives pour voir ce qui était faisable et nous avons choisi ces trois sculptures parce que ce sont vraiment des sculptures de joaillerie », a commenté Diana Widmaier Picasso au magazine de finance Barron’s Penta. Et de préciser que Louise Bourgeois elle-même aurait aimé le ressenti organique de ces pièces en or 24 carats.

Sunjoo Moon a aussi précisé que la reproduction des sculptures de l’artiste tenait du défi technique, surtout du fait que la version originale de « Arch of Hysteria » mesure plus d’un mètre de large.

La créatrice se souvient aussi que la broche « Spider » était la pièce la plus difficile à concevoir.

Comme toutes les créations de la maison Menē, les prix des bijoux inspirés des oeuvres de Louise Bourgeois s’alignent sur les prix et les fluctuations des métaux précieux et font aussi office d’investissement pour ceux qui les achètent. Le pendentif « Spider coûtait 4.377,10$ au moment de la rédaction de cet article, alors que la réplique d' »Arch of Hysteria » coûtait 3.454,79$. Le pendentif « Spiral », qui pèse 53,02 grammes, coûtait 3.296,75$, ce lundi 16 décembre. Ces prix comprennent des frais de 20% appliqués par Menē pour la conception, l’envoi et l’assurance des pièces.

Louise Bourgeois avait fait les gros titres cette année lorsque sa « Spider » de 1997 avait été adjugée à 32 millions de dollars lors d’une vente proposée par Christie’s, fixant au passage un nouveau record pour la défunte sculptrice française naturalisée américaine.

source AFP-Relaxnews