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(Relaxnews) – A compter de ce vendredi 20 septembre, le Japon devient l’épicentre de la planète ovalie à l’occasion de la neuvième Coupe du monde dont le coup d’envoi a été donné depuis Tokyo. Pour les supporters, ce voyage est l’occasion de s’initier à la culture nippone, dont l’une des pierres angulaires est la gastronomie. Voici les cinq expériences culinaires à découvrir entre deux matches. 

Goûter à la cuisine kaiseki

La gastronomie japonaise est tout sauf un résumé d’un plateau de sushis ou d’une soupe de ramen. Sa forme la plus raffinée correspond à la cuisine kaiseki ryori, originellement préparée par les moines, et donc végétarienne. Mais, sa formule a évolué et intègre désormais poissons et viandes. Associée à la cérémonie du thé, elle consiste à enchaîner une ribambelle de petits plats construits autour de produits de saison et locaux : champignons cuits dans un bouillon, tofu, poisson grillé, omelette, sashimi, noix de st Jacques… Une véritable institution au Japon que l’on savoure généralement en réservant une nuit dans un ryokan, une auberge traditionnelle. 

Acheter un bento à la gare

Accaparés par leur métier, les Japonais n’ont pas toujours l’agenda pour consacrer du temps à l’heure du repas. Mais, ce n’est pas pour autant que la qualité de leur déjeuner en est négligée. Entre deux trains, ils achètent dans les petites échoppes des gares des bentos, dans lequel on trouve saumon, oeufs de saumon, poulet, tofu, poignée de riz, algues, le tout conditionné avec soin dans une barquette en bois laqué ou en résine réutilisable. Qui plus est, ces bentos pris sur le pouce affichent des prix économiques. 

Commander ses sushis comme si c’était un jeu vidéo

A Tokyo, dans l’effervescent quartier de Shibuya, commander des sushis est aussi ludique qu’une partie de Mario Kart. Chaque client s’installe devant une tablette et choisit à sa guise tempuras, sashimis, sushis et autres poissons crus. C’est délicieusement amusant lorsque les petites assiettes défilent à toute vitesse sur le tapis roulant. Aussitôt commandé, aussitôt débarqué devant soi ! On engloutit les bouchées aussi vite que l’on voit passer les commandes des autres clients sous son nez. Les consommateurs ont à disposition un robinet pour se préparer un thé vert à volonté. 

Commander un bol de soba dans un distributeur au restaurant

Voilà une autre façon ludique de prendre un repas au Japon. Imiter les salarymen pressés d’engloutir leur dîner avant de rentrer chez eux. Pour ce faire, de nombreuses tavernes mettent à disposition un distributeur à l’entrée sur lequel on sélectionne son plat. En général, ce sont des ramens ou des bols de soba, des nouilles de sarrasin que l’on peut déguster froides plongées dans la sauce soja. On prend son ticket et on s’installe au bar en attendant que son plateau ne soit servi accompagné de thé vert ou d’un peu de saké. 

Déguster du boeuf Matsusaka

A défaut de bénéficier d’un portefeuille assez garni pour s’offrir de la viande de Kobé, les voyageurs se réjouiront de savoir que le boeuf de Matsusaka peut constituer une alternative plus économique, mais non moins délicieuse. C’est l’un des boeufs wagyu les plus réputés au monde. A l’instar de leurs voisines de Kobé, les bêtes de Matsusaka sont nourries à la bière et sont massées avec du shochu, un alcool japonais originaire de Kyushu. Le mieux est de choisir un restaurant où l’on déguste les différentes parties du boeuf, à cuire soi-même sur un barbecue nippon. Et l’on peut même le savourer en sushi. 

source AFP-Relaxnews