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(Relaxnews) – Et si vous misiez sur un repas tout au champagne à Noël ? Mieux. Si vous osiez même un champagne rosé pour arroser toute la fête ? Affublé d’une palette aromatique riche de variations, l’élixir est loin d’être un choix de second plan. Balayez vos a priori sur le rosé et osez la couleur à Noël avec ces étiquettes. 

Laurent-Perrier cuvée rosé

Une valeur sûre pour la maison qui a eu l’idée de mettre au point un champagne rosé dès 1968. Une nouvelle édition adoptant un look zèbre vient confirmer la maîtrise de la griffe dans l’art de surprendre avec des coffrets modernes et insolites. 

Prix : 80 euros en édition limitée

Philipponnat, cuvée 1522 rosé, 2008

1522 comme la date anniversaire de la famille Philipponnat en terre champenoise, lorsque Apvril le Philipponnat était propriétaire des vignes du lieu-dit « Le Léon », situé entre Aÿ et Dizy. Preuve que la couleur rosé est loin d’être une alternative, la maison de champagne lui consacre l’une de ses cuvées prestige. On y trouve le fruit du Mareuil rouge, classé en premier cru. 60% de pinot noir en provenance de cette fameuse parcelle de « Léon » auront de quoi rendre nostalgiques les oenophiles. 

Prix : 91,50 euros

Dom Pérignon rosé 2006

Le rosé est loin d’être une couleur sous-estimée en Champagne, la prestigieuse griffe de LVMH délivre depuis plusieurs millésimes déjà des cuvées millimétrées dans cette colorimétrie. Le 2006 est le dernier millésime du genre et offre une dégustation marquée autour du pinot noir, même si du chardonnay est également présent. Un élixir vif, qui le doit à sa décennie de vieillissement mais aussi à une lente maturation sur lies. 

Prix : 300 euros (310 euros en coffret)

Taittinger, Comtes de Champagne rosé 2007

Le champagne rosé, une mode des temps modernes ? Pas si sûr. La maison Taittinger en servait déjà au XVIIIe  siècle à la cour des rois de France. Réservée uniquement aux meilleures années, la cuvée est la plus rare dans la production Taittinger. Elle se compose à 70% de pinot noir issus de grands crus de la Montagne de Reims et à 30% de chardonnay en provenance de la Côte des Blancs. Un rosé de gastronomie donc, à servir lors du repas de Noël, ou à offrir à ceux qui abritent une cave chez eux. Ce vin présente en effet un potentiel de garde, qui laisse présager une belle gourmandise à ceux qui sauront patienter. 

Prix : 179 euros

Dom Ruinart rosé 2007

Dom Ruinart constitue la griffe signature de la maison. Cette dernière propose la version rosée du millésime 2007, le tout premier élaboré par le chef de cave Frédéric Panaiotis. Un vin confidentiel puisque la cuvée Dom Ruinart est réalisée à partir de seulement 2% d’un millésime. Pour son pendant rosé, la maison ne retient que 25% de cette production hyper limitée. Le nectar est produit en majorité de chardonnay, avec un ajout à 20% de pinot noir vinifié comme un vin rouge en provenance du grand cru d’Aÿ. Il a bénéficié d’un vieillissement en cave de douze années.

Prix : 270 euros le coffret.

Champagne Legret & Fils, rosé de saignée 

Déguster un champagne millésimé pour donner du caractère à son repas, ou opter pour le travail d’une seule parcelle. Voilà une deuxième option pour offrir une dégustation incarnée lors des fêtes de fin d’année. Parce qu’on peut aussi réaliser un champagne rosé avec un seul et même cru, ici en l’occurrence la parcelle des Graviers situé dans les Coteaux du Morin et du Sézannais. Un élixir d’autant plus original que seul le pinot meunier est utilisé pour son élaboration. D’habitude, ce type de cépage est utilisé pour escorter et mettre en valeur chardonnay et pinot noir. La pureté du jus est qui plus est mise en relief par l’absence de dosage. 

Prix : 39 euros

source AFP-Relaxnews