© Benjamin Braux, entraîneur du GNMHB et Hervé Alt, président du club.

Les dirigeants du Grand Nancy Métropole Handball ont présenté leur nouveau centre d’entraînement et médical dernier cri. Avec le Medical Move Center, le GNMHB se dote d’une ossature qui regroupe les moyens humains et techniques pour mettre les joueurs dans les meilleures dispositions physiques et mentales grâce à un suivi individuel : une première en France pour un club de handball.

 Après une saison plus que satisfaisante en Proligue qui l’a vu atteindre le top 5, le Grand Nancy Métropole Handball se donne les moyens pour tenter de faire aussi bien, voir mieux, lors du prochain exercice et accrocher cette fois une accession en Lidl Starligue (1re division). Après les changements déjà connus sur le banc, avec les arrivées de Benjamin Braux et de son adjoint Charles Celhay, le GNMHB s’est renforcé en doublant les postes dans tous les secteurs et en faisant appel à des joueurs expérimentés aguerris au plus haut niveau. L’aéropage du club entend bien ainsi assurer la continuité. Autre changement : terminé la récupération dans une poubelle remplie de glaçons, place désormais à un centre de vie et d’entraînement moderne, le seul et unique en France dédié à une équipe de Handball. Le Medical Move Center, situé à proximité de la clinique Gentilly à Maxéville, offre sur 1 800 m2 toutes les actions qui permettent aux athlètes d’être suivis : kinés, médecins, préparateurs physiques, cryothérapie pour la récupération et une salle hypoxique permettant la simulation d’un entraînement à 5 000 m, un outil rêvé pour tout sportif de haut niveau : « si nous avons pu avoir les joueurs souhaités, c’est aussi parce que, dans le projet global du club, il y avait dans la balance ce centre d’entraînement », lâche le président Hervé Alt. Le GNMHB entre dans l’ère de la professionnalisation : « les détails font la différence au plus haut niveau. Le fait de bénéficier de cette structure nous permettra un suivi individuel de chaque joueur. Les blessés seront mis dans les meilleures conditions pour un retour rapide », précise le nouvel entraîneur Benjamin Braux. Depuis trois ans, le GNMHB se structure et trace sa route. Son budget est en hausse, de 1,5 million il passe à 2 millions d’euros, pas de quoi faire tourner les têtes : « si l’on accède à l’élite du hand français, il faudra le doubler pour se maintenir », tempère Hervé Alt.